Le PER est-il un placement risqué ? Ce qu’il faut savoir sur la perte en capital

le per est il un placement risqué

Le Plan d’Épargne Retraite (PER) n’a pas un niveau de risque unique. Le risque de perte en capital dépend avant tout des supports sur lesquels l’épargne est investie : fonds en euros, lorsqu’il est disponible, unités de compte, fonds actions, obligataires ou immobiliers… Un PER très exposé aux marchés financiers peut enregistrer des baisses, tandis qu’une allocation privilégiant des supports à faible risque limite davantage les fluctuations. La forme du PER, assurantielle ou bancaire (également appelé PER compte-titres), compte également.

5 octobre 2026

Sommaire


Le capital d’un PER est-il garanti ?

Non, le capital d’un PER n’est pas garanti par principe. Le PER est une enveloppe d’épargne retraite : ce sont les supports choisis à l’intérieur du plan qui déterminent le niveau de risque.
Dans un PER assurantiel, un fonds en euros peut être proposé. Ce type de support comporte une garantie du capital dans les conditions prévues au contrat. À l’inverse, les sommes placées sur des unités de compte fluctuent avec la valeur des actifs auxquels elles sont adossées et peuvent donc entraîner une perte. L’AMF rappelle par ailleurs que certains contrats garantissent le capital du fonds en euros hors frais de gestion : il faut donc vérifier les conditions précises de la garantie dans la documentation contractuelle.
Il faut également éviter un raccourci fréquent : tous les PER ne permettent pas nécessairement d’investir 100 % de l’épargne en fonds en euros. L’accès au support, les éventuelles limites de versement et les règles d’allocation dépendent du contrat.
Le PER bancaire, ou PER compte-titres, ne donne quant à lui pas accès à un fonds en euros. Il permet notamment d’investir dans des titres et fonds financiers dont la valeur peut varier.
Le bon réflexe consiste donc à regarder l’allocation réelle du plan plutôt que la seule mention « PER ».


Fonds en euros et unités de compte : quels risques ?

Le fonds en euros protège le capital dans les conditions prévues au contrat

Le fonds en euros est principalement investi par l’assureur dans des obligations d’État et d’entreprises, complétées notamment par d’autres catégories d’actifs. Contrairement aux unités de compte, le risque financier de ces investissements est essentiellement porté par l’assureur. Les intérêts attribués chaque année sont définitivement acquis, selon le mécanisme couramment appelé « effet cliquet ».

La contrepartie de cette sécurité est un potentiel de rendement généralement moins élevé que celui d’investissements plus risqués.

À titre de repère, l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution)(1) a mesuré pour 2025 un taux moyen de revalorisation de 2,63 % sur les supports euros des contrats individuels et de 2,64 % sur les contrats collectifs à dominante retraite, net des prélèvements sur encours et avant prélèvements sociaux. Ces chiffres sont des moyennes de marché : ils ne constituent ni le rendement d’un PER donné, ni une garantie de rendement futur.

Un fonds en euros réduit fortement le risque de perte nominale du capital, mais ne supprime pas un autre risque : l’érosion du pouvoir d’achat. Si son rendement net est inférieur à l’inflation pendant une période donnée, l’épargne peut gagner des euros tout en perdant du pouvoir d’achat.

Les unités de compte peuvent augmenter comme diminuer

Les unités de compte permettent d’investir sur des supports très différents : fonds actions, fonds obligataires, supports immobiliers tels que les SCPI ou OPCI, fonds diversifiés et, selon les offres, certains véhicules de capital-investissement.

Dans un PER assurantiel, l’assureur ne garantit pas la valeur des unités de compte. Il s’engage sur leur nombre, tandis que leur valeur évolue en fonction des marchés. Une moins-value, parfois importante, est donc possible.

Toutes les unités de compte n’ont cependant pas le même risque. Un fonds obligataire diversifié et un fonds investi intégralement en petites capitalisations n’ont ni la même volatilité ni le même potentiel de perte. Le document d’informations clés du support comporte notamment un indicateur synthétique de risque, à examiner avant d’investir.

Il n’existe donc aucun rendement annuel de 4 %, 6 % ou 10 % que l’on puisse attendre d’une unité de compte ou d’un profil de PER de manière générale. Un objectif de performance doit toujours être mis en regard des actifs détenus, des frais, de la durée du placement et du risque accepté. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.


D’où vient le risque de perte en capital ?

Plusieurs mécanismes peuvent faire diminuer la valeur d’un PER.

La baisse des marchés actions est le risque le plus visible. Une unité de compte investie en actions répercute, plus ou moins directement selon sa stratégie, les variations des entreprises et des marchés sur lesquels elle investit.

Les obligations peuvent également perdre de la valeur. Lorsque les taux d’intérêt augmentent, le prix de certaines obligations déjà émises peut baisser. La sensibilité dépend notamment de leur durée, de leur qualité de crédit et du mode de gestion du fonds.

L’immobilier n’est pas un placement à capital garanti. Les parts de SCPI, OPCI ou autres véhicules immobiliers peuvent connaître des baisses de valeur et présenter un risque de liquidité. La présence d’immobilier dans un PER ne signifie donc pas que le capital est sécurisé.

Un portefeuille insuffisamment diversifié amplifie certains risques. Une forte concentration sur un marché, une zone géographique ou une catégorie d’actifs rend l’épargne plus dépendante de la performance de cette poche. L’AMF recommande au contraire de diversifier les investissements entre des placements dont les évolutions ne sont pas parfaitement corrélées.

Enfin, il faut distinguer perte nominale et perte de pouvoir d’achat. Une allocation très prudente peut éviter les baisses de marché tout en procurant un rendement insuffisant pour compenser l’inflation. À l’inverse, une allocation très dynamique peut rechercher davantage de performance à long terme, mais au prix de fluctuations plus importantes.


PER assurantiel ou PER bancaire : le risque est-il le même ?

Le PER individuel peut juridiquement prendre deux formes(2) : un contrat d’assurance de groupe ou un compte-titres (PER bancaire). Cette distinction a des conséquences directes sur les supports disponibles.

 

PER assurantiel

PER bancaire 
(compte-titres)

Fonds en euros

Possible selon le contrat

Non

Unités de compte / fonds financiers

Oui

Fonds et titres financiers selon l’offre

Actions détenues en direct

Généralement non

Possibles selon l’offre

Garantie du capital

Possible sur le fonds en euros selon les conditions contractuelles

Pas de garantie générale du capital investi sur les marchés

Niveau de risque

Dépend de la répartition fonds euros / UC

Dépend des actifs détenus

Un PER assurantiel n’est donc pas automatiquement « sans risque ». S’il est très majoritairement investi en unités de compte dynamiques, sa valeur peut fluctuer fortement.

Inversement, il serait excessif de considérer qu’un PER bancaire est nécessairement spéculatif : son risque dépend des instruments sélectionnés. Il ne dispose simplement pas du fonds en euros comme poche de sécurisation. Le ministère de l’Économie confirme cette différence de supports entre les deux formes de PER.


Rendement et risque : pourquoi l’horizon de placement compte

En matière d’épargne, un potentiel de rendement plus élevé s’accompagne généralement d’une prise de risque plus importante. C’est particulièrement visible entre un fonds en euros et des unités de compte exposées aux actions.

L’horizon de placement modifie toutefois la façon d’appréhender ce risque. Une baisse de marché n’a pas les mêmes conséquences pour une personne qui prévoit de mobiliser son capital dans quelques mois que pour un épargnant dont le départ à la retraite est prévu dans quinze ans.

Sur longue période, les baisses et les hausses successives peuvent se compenser davantage. Les observations historiques présentées par l’AMF montrent ainsi que les pertes sur les marchés actions deviennent moins fréquentes lorsque la durée de détention augmente. Cela ne signifie cependant jamais que la perte devient impossible : l’AMF rappelle explicitement qu’un investissement en actions peut encore afficher une perte sur une durée de dix ans.

Il est donc préférable de ne pas retenir une affirmation telle que « le risque de perte est inférieur à 5 % au bout de huit ans » sans préciser l’indice étudié, la période historique, la diversification du portefeuille et la méthode de calcul.

Exemple :
Prenons un PER de 30 000 €, réparti à parts égales entre un support dont la valeur reste stable et une unité de compte exposée aux marchés. Cette répartition simplifie le calcul : elle ne recommande pas de placer la moitié de son épargne sur une seule UC.
Si cette unité de compte perd 20 %, sa valeur passe de 15 000 € à 12 000 €. Toutes choses égales par ailleurs et hors frais, la valeur totale du PER passe alors de 30 000 € à 27 000 €, soit une baisse de 10 %.
Cet exemple montre l’effet de la diversification : une baisse de 20 % sur une partie du portefeuille n’entraîne pas nécessairement une baisse de 20 % du PER dans son ensemble.
Tant que les actifs concernés ne sont pas vendus ou arbitrés, la moins-value reste liée à leur valeur de marché du moment. Une remontée ultérieure est possible, mais elle n’est jamais garantie. Réaliser un arbitrage ou une sortie après une forte baisse peut, en revanche, matérialiser la perte. Une baisse ne signifie pas pour autant qu’il faut tout vendre ou retirer son épargne : la décision doit tenir compte de votre horizon de placement, de vos besoins et de votre tolérance au risque.


Comment limiter le risque de perte sur un PER ?

La première protection consiste à adapter l’allocation à la durée restant avant la retraite et à sa capacité à supporter une baisse. Deux agents publics du même âge peuvent avoir des besoins différents selon leur patrimoine, leur épargne disponible hors PER, leurs projets et leur sensibilité aux fluctuations.

La diversification constitue le deuxième levier. Répartir l’épargne entre plusieurs catégories d’actifs, zones géographiques et styles de gestion permet de ne pas faire dépendre l’ensemble du PER d’un seul scénario de marché.

Le troisième levier est la sécurisation progressive à l’approche de la retraite. C’est précisément le principe de la gestion pilotée à horizon (3), mode de gestion appliqué par défaut au PER sauf choix contraire de l’épargnant. L’allocation peut être plus exposée aux actifs risqués lorsque la retraite est éloignée, puis être progressivement orientée vers des actifs présentant un risque plus faible.

La gestion pilotée à horizon prévoit quatre profils : prudent, équilibré, dynamique et offensif(4). Sauf choix contraire, le profil équilibré constitue en principe l’allocation par défaut. Pour le profil prudent, la part minimale d’actifs à faible risque est par exemple fixée à 60 % à partir de dix ans avant la date de liquidation envisagée, 80 % à partir de cinq ans et 90 % à partir de deux ans.

La gestion pilotée ne constitue toutefois pas une garantie contre les pertes. Elle organise une réduction progressive du risque ; elle ne peut empêcher une baisse des supports détenus.

Enfin, il est utile de contrôler régulièrement les frais et performances nettes. La réglementation prévoit d’ailleurs une information sur les performances et frais des actifs du PER, ainsi que sur leur indicateur de risque. Des frais élevés réduisent mécaniquement la performance qui revient à l’épargnant.


Que faire si son PER perd de l’argent ?

La première étape consiste à déterminer ce qui a réellement baissé. Une baisse de la valeur du plan peut provenir d’un fonds actions, d’un fonds obligataire, d’un support immobilier ou de plusieurs classes d’actifs simultanément. Une performance inférieure à l’inflation correspond, elle, à une perte de pouvoir d’achat et non nécessairement à une moins-value nominale.

Il faut ensuite remettre cette baisse en perspective avec l’horizon restant avant la retraite. Une correction de marché à quinze ans du départ n’appelle pas nécessairement la même décision qu’une forte baisse deux ans avant la liquidation du PER.

Vendre systématiquement après une chute peut conduire à matérialiser une moins-value. À l’inverse, conserver une allocation devenue inadaptée au seul motif d’attendre une remontée n’est pas toujours judicieux. Les performances passées ne permettent pas de savoir quand ni même si un support retrouvera son ancien niveau.

Une révision de l’allocation peut donc être pertinente lorsque le niveau de risque du PER ne correspond plus à la situation de l’épargnant. Cela peut passer par une diversification différente, une réduction progressive de certaines expositions ou le choix d’un profil de gestion pilotée plus cohérent avec l’horizon de retraite.


Comparatif du risque des principaux placements

Le PER ne peut pas être classé dans une seule case : son risque dépend de ce qu’il contient. Cette comparaison permet de situer les principales familles de placements.

Placement

Risque de perte en capital

Rendement / performance

Disponibilité

Livret A

Pas de risque de perte en capital

Taux réglementé de 1,7 % depuis le 1er août 2026(5)

À tout moment

Compte à terme

Pas de risque de perte en capital à l’échéance selon les conditions du produit

Taux généralement connu à l’avance pour un CAT à taux fixe

Argent bloqué pour une durée prévue au contrat

Fonds en euros d’un contrat d’assurance

Capital garanti dans les conditions du contrat

Taux variable selon le contrat ; moyenne ACPR 2025 de 2,63 % sur les contrats individuels

Dépend de l’enveloppe qui l’héberge

Fonds actions, obligataires ou immobiliers

Capital non garanti

Potentiel variable selon les actifs, sans rendement futur garanti

Dépend du support et de l’enveloppe

PER assurantiel

De faible à élevé selon la part de fonds euros et d’UC

Dépend entièrement de l’allocation et des frais

En principe jusqu’à la retraite, hors cas de déblocage anticipé

PER bancaire

Capital non garanti sur les investissements de marché

Dépend des titres et fonds choisis

En principe jusqu’à la retraite, hors cas de déblocage anticipé

Le taux du Livret A de 1,7 % est applicable depuis le 1er août 2026. Le ministère de l’Économie indique par ailleurs qu’un compte à terme est un produit sans risque de perte du capital à l’échéance, sous réserve de ses conditions contractuelles.


Le PER Préfon-Retraite : une sécurité fondée sur des droits en points

Le PER Préfon-Retraite fonctionne différemment d’un PER assurantiel classique investi en fonds en euros et en unités de compte. Il s’agit d’un PER en points, constitué sous la forme d’un contrat d’assurance de groupe. Les cotisations permettent d’acquérir des points qui déterminent les droits futurs de l’affilié. Il n’a donc pas à choisir une allocation entre actions, obligations ou supports immobiliers, ni à supporter directement les fluctuations de la valeur d’unités de compte.

Cette mécanique apporte une visibilité particulière sur la sortie en rente. La rente est calculée à partir du nombre de points acquis et de la valeur de service du point. Pour chaque euro versé, un affilié connait avec certitude sa rente à 60 ans ; la rente acquise ne baissera jamais !(6) Autrement dit, une fois les droits à rente acquis, une baisse des marchés financiers ne vient pas réduire leur valeur de service comme elle pourrait diminuer la valeur d’unités de compte détenues dans un PER classique.

La sécurité concerne également la sortie en capital, mais avec une nuance à conserver. La notice d’information(6) prévoit une garantie en capital égale à la somme des versements nette de frais, sous réserve du cas particulier prévu à son article 8.2. La valeur servant au calcul du capital est en effet liée à la valeur de transfert du régime.

Le principal argument de sécurité du PER Préfon-Retraite réside ainsi dans l’absence d’exposition directe de l’affilié à la volatilité d’unités de compte et dans la garantie attachée aux droits à rente acquis. Cette protection ne doit toutefois pas être confondue avec une promesse de rendement : la revalorisation future des droits n’est pas connue à l’avance et la sécurité nominale n’écarte pas, par exemple, le risque qu’une progression de l’épargne soit inférieure à l’inflation.

Au 31 décembre 2025, le PER Préfon-Retraite offrait un rendement net de 3,20% sur le capital — 3% en 2024 et 2,90% en 2023.


FAQ : risque et perte en capital sur un PER

Un PER très exposé à des unités de compte peut subir une perte importante, car ces supports ne garantissent pas le capital. Une perte totale de l’ensemble du PER est cependant très différente d’une simple baisse des marchés : elle supposerait notamment une situation extrême si l’épargne est correctement diversifiée entre de nombreux actifs.

Il est plus juste de raisonner support par support et d’examiner leur niveau de risque. Une action individuelle peut, par exemple, perdre la quasi-totalité de sa valeur alors qu’un fonds très diversifié répartit son exposition entre un grand nombre de titres.

Il n’existe pas de pourcentage adapté à tout le monde. La répartition dépend notamment du temps restant avant la retraite, de la capacité financière à supporter des pertes temporaires, du patrimoine détenu hors PER et de l’objectif recherché.

Une allocation comprenant davantage de fonds en euros réduit l’exposition aux fluctuations des marchés, mais diminue également le potentiel de performance à long terme. À l’inverse, augmenter la part d’unités de compte accroît le potentiel de performance mais également le risque de perte.

Oui, dans le sens où la gestion pilotée à horizon organise une réduction progressive de l’exposition aux actifs risqués lorsque la retraite approche. Elle ne garantit toutefois ni le capital ni une performance positive.

C’est précisément l’un des risques que cherche à limiter la gestion pilotée à horizon : une partie croissante de l’épargne est orientée vers des actifs présentant un risque plus faible à mesure que la date de retraite approche.

Cette sécurisation n’élimine pas complètement le risque. Un épargnant proche de la retraite a donc intérêt à vérifier suffisamment tôt la composition réelle de son PER plutôt que d’attendre les derniers mois pour découvrir son exposition aux marchés.

Le PER n’est ni un placement systématiquement risqué, ni un produit dont le capital serait automatiquement garanti. Dans un PER assurantiel, le fonds en euros peut apporter une poche sécurisée dans les conditions prévues au contrat ; les unités de compte restent soumises aux fluctuations des marchés. Dans un PER bancaire, il n’existe pas de fonds en euros.

Le niveau de risque pertinent dépend surtout de la durée restant avant la retraite. Une exposition aux marchés peut avoir du sens sur un horizon long pour rechercher davantage de performance, tandis qu’une sécurisation progressive devient généralement plus importante à mesure que la date de départ approche. La diversification et la gestion pilotée permettent de maîtriser ce risque, sans jamais le faire disparaître totalement.


Vous souhaitez savoir si le PER Préfon-Retraite peut répondre à vos besoins ?


ou appelez le pour échanger avec un conseiller

(1) ACPR, Revalorisation 2025 des contrats d’assurance-vie et de capitalisation, mise à jour du 30 juin 2026.

(2) Ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, Comment fonctionne le plan d’épargne retraite (PER) individuel ?, le 1er juin 2026.

(3) Autorité des Marchés Financiers, Plan d'épargne retraite : comprendre la gestion pilotée à horizon, le 25 août 2020.

(4) Ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, Arrêté du 10 mars 2026 modifiant l'arrêté du 7 août 2019 portant application de la réforme de l'épargne retraite.

(5) Ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, Épargne réglementée : le Livret A passe à 1,7 % et le LEP se maintient à 2,5 % à compter du 1er août 2026.

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