À moins de 5 ans de ma retraite

A moins de 5 ans de votre retraite, vous avez une vision claire de la perte de revenus. Il est indispensable de mettre en place des solutions pour prévoir un revenu complémentaire.

Les questions à se poser

  • Quel sera le montant de ma retraite ? utiliser le simulateur Préfon ou celui de l’assurance retraite
  • Quels sont mes besoins financiers ? Anticiper l’envie éventuelle de voyage au début et les risques de dépendances à partir de 75 ans
  • Quelles sont les dépenses indispensables auxquelles je vais devoir faire face ?
  • Quelle est ma situation fiscale actuelle et future ? (quel est le montant de mes impôts ?)

1ère solution : le Plan Epargne Retraite

Si vous ne l’avez pas déjà fait, mettre en place un PER reste encore la bonne solution d’autant plus que l’effet « tunnel » est court. C’est un des nouveaux avantages du PER par rapport au PERP..

Si vous payez des impôts aujourd’hui

Les versements sur un PER permettent de réduire ses impôts et de se constituer une épargne retraite qu’il sera possible d’utiliser à la retraite sous forme de rente viagère ou de capital ouen mixant les deux. Le gain fiscal est d’autant plus important que le taux marginal d’imposition est élevé. Même si à la retraite la rente ou le capital sont imposés, en retraite le taux d’imposition est plus faible et la rente bénéficie d’un abattement de 10%.

Si vous ne payez pas d’impôts

Les versements sur votre PER Préfon-Retraite vous permettent de vous constituer une rente ou un capital avec une fiscalité allégée au moment de la retraite, seules les plus-values sont imposées.

Si vous possédez déjà un PER ou un PERP ou un Corem ou CRH

Il peut être judicieux de le transférer vers votre Préfon-Retraite pour profiter de sa sécurité et regrouper votre épargne retraite pour plus de facilité.
Si vous possédez un de ces contrats, vous pouvez également en faire bénéficier votre conjoint.

Si vous possédez un Préfon-Retraite

C’est le moment d’augmenter vos cotisations ou de faire un versement exceptionnel. Cela permet de profiter de l’avantage fiscal et d’augmenter ses revenus à la retraite.

Notre conseil : épargner autour de 15 à 20% de votre revenu.


2ème solution : L’assurance dépendance

La dépendance, ou perte d’autonomie est un état qui peut survenir brutalement (suite à un accident, une maladie) ou s’installer progressivement. Il est important d’anticiper et de s’assurer contre les conséquences financières. C’est l’objet de la solution Préfon-Dépendance.

Dans tous les cas, cela entraîne la nécessité d’être aidé au quotidien.

Plus on avance en âge, plus le risque de perte d’autonomie s’accroît. Le coût des services d’aides à domicile et a fortiori un placement dans un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) étant prohibitifs, il peut être judicieux de souscrire une assurance dépendance. Cette couverture, qui peut être incluse dans la complémentaire santé, propose le versement d’une rente en cas de perte d’autonomie.

Préfon Dépendance est un contrat d’assurance créé en partenariat avec CNP Assurances, pionnier et N°1 en assurance dépendance qui offre plusieurs types de garanties adaptées et des prestations d’assistance dès l’adhésion.


3ème solution : L’assurance-vie

Si vous ne l’avez pas déjà fait, ouvrir un contrat d’assurance-vie est une solution pertinente. Cela permet de diversifier son épargne et de préparer également sa succession. L’assurance-vie représente un investissement idéal pour organiser la transmission de son patrimoine. En effet, elle permet d’anticiper l’impact fiscal sur les bénéficiaires au moment du dénouement du contrat à la suite du décès de l’assuré.

L’assurance-vie vous laisse l’opportunité de désigner un ou plusieurs bénéficiaires n’importe quelles personnes physiques ou morales de type association loi 1901, qu’il y ait ou non un lien de parenté entre vous. Il peut s’agir par exemple de votre neveu, d’une cousine ou d’un ami. C’est lors de la souscription du contrat que vous désignez le ou les bénéficiaires.

Ensuite, à tout moment vous pouvez modifier le ou les bénéficiaires de votre contrat ainsi que la répartition du capital à transmettre entre chacun d'eux.

La fiscalité est attractive. Lors d’un retrait partiel ou total de votre capital, ce que l’on appelle un rachat, seules les plus-values de votre contrat sont taxées. Votre capital investi, quant à lui, ne le sera pas.

De plus, le calcul de la fiscalité appliquée dépend de la date d’ouverture de votre contrat. Plus votre contrat est ancien, moins vous serez imposé, vous bénéficierez d’un abattement si le montant des primes versées, tous contrats confondus, est de moins de 150 000 euros.

Si vous possédez déjà un contrat d’assurance-vie, il convient de regarder sa performance. Les anciens contrats le plus souvent en Euros ont tendance depuis plusieurs années à moins rapporter et à comporter des frais sur versement qui sont élevés. Il peut être judicieux de se tourner vers un contrat plus récent qui mixe performance et investissement responsable. C’est par exemple le cas du contrat Préfon-Vie-responsable qui de plus n’a pas de frais sur ses versements.

Préfon-Vie Responsable ne prend aucun frais de rachat. Le souscripteur d’un contrat d’assurance-vie est libre de retirer son argent quand il le souhaite. Celui-ci peut donc disposer de son argent à tout moment. Cela s’appelle un rachat, il peut être partiel (une partie seulement du capital) ou total (l’ensemble du capital). De plus, Préfon-Vie Responsable ne prend aucun frais sur les versements. Seuls des frais annuels de gestion (FAG), sur les fonds euros et sur les unités de compte, sont prélevés sur Préfon-Vie Responsable, et ils sont très compétitifs.


Autres sujets à regarder de près

Plus on est proche de la retraite, plus le sujet de la complémentaire santé est à regarder. En effet au-delà de 60 ans non seulement les dépenses de soins (notamment en optique et en dentaire) augmentent, mais les contrats de retraites sont plus chers. Cela est particulièrement vrai si vous êtes salarié du privé puisque la mutuelle de l’entreprise n’est pas toujours possible. Il faut regarder, si vous êtes fonctionnaire d’une collectivité territoriale ou si votre ministère d’appartenance a référencé un contrat de santé ce qui se passe à la retraite. Il faut donc veiller à souscrire une couverture qui propose de bonnes garanties, tout en faisant attention au prix. Certaines mutuelles « seniors » proposent le remboursement de prestations qui ne sont pas forcément utiles (acupuncture, homéopathie, sophrologie...).

Changer de résidence principale à 60 ans peut être judicieux. Pourquoi, en effet, ne pas habiter un logement plus petit et donc moins cher (et qui nécessite moins d’entretien), alors que les enfants sont partis de la maison ? Le retraité peut en profiter pour se rapprocher du centre-ville, plus facile d’accès en transports en commun et où l’offre de commerces de proximité est plus importante. Il faut veiller à choisir un logement répondant aux derniers critères d’accessibilité (rampe, ascenseur, douche à l’italienne, WC surélevés...). La plus-value tirée de la vente de l’ancienne résidence principale pourra être placée dans un contrat d’assurance vie qui servira à financer un éventuel hébergement en Ehpad.

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